

Peintre-Valais à Sion optimise l’isolation de votre bâtiment en Valais : façades enduites (ETICS), façades ventilées, doublages intérieurs et toitures. Objectifs : baisser vos dépenses d’énergie, améliorer le confort été/hiver et protéger le bâti — avec des finitions durables et soignées.
On place l’isolant contre le mur, puis on crée une lame d’air continue avant le parement (bardage, panneaux). L’air circule de bas en haut et évacue humidité et chaleur.
Support (maçonnerie/béton) sain et stable.
Isolant (souvent laine de roche ou fibre de bois) bien jointif.
Pare-pluie/pare-vent (si requis) : protège l’isolant, laisse sortir la vapeur.
Ossature / tasseaux (bois ou métal) pour ménager la lame d’air.
Lame d’air ventilée (continue) avec entrées en pied et sorties en tête, protégées par un grillage anti-insectes.
Parement (bardage bois, composite, métal, panneaux ciment, etc.).
Continuité de la lame d’air même aux angles, autour des fenêtres et sous les appuis.
Section d’entrée/sortie d’air suffisante en pied et en tête ; pas d’obstacles.
Détails étanches à l’eau : bavettes, couvertines, goutte d’eau en nez.
Fixations dimensionnées (vent, dilatations).
Compatibilité teintes/exposition (ensoleillement valaisan ≈ contraintes thermiques).
Bénéfices : séchage accéléré, durabilité, stabilité des finitions, meilleur confort d’été.

Diagnostic de l’existant : état de l’enduit, planéité, adhérence, pathologies (fissures, chocs, algues), présence de ponts thermiques.
Compatibilité : identifier le système en place (ex. ETICS EPS) et choisir un système homologué pour la sur-isolation.
Fixations : recalculer la longueur et densité des chevilles/vis (on traverse l’ancien système pour ancrer dans le support).
Traitement des points singuliers :
Profils de départ adaptés à la nouvelle épaisseur.
Tableaux/embrasures : plaques minces isolantes pour la continuité.
Soubassements : matériaux résistants à l’eau (XPS/liège) + protections.
Parements & enduits : reprise complète du treillis d’armature et des sous-couches, puis finition.
Hygrothermie : vérifier le point de rosée (surtout si on change de famille de matériaux).
Feu & charges : s’assurer du classement de réaction au feu et des charges du nouveau parement.
Ponçage/nettoyage de l’enduit existant, réparations.
Pose des nouvelles plaques (EPS ou laine de roche) collées + chevillées (ancrage dans le mur).
Sous-enduit armé complet + finition (peinture/minéral/siloxane selon exposition).
Ajustements des gouttières, appuis, seuils, luminaires.
Avantages : gains thermiques notables, chantier plus rapide, moins de déchets.
Points de vigilance : poids additionnel, saillies (auvents, appuis), jonctions toiture/façade.
Pas forcément. Cela dépend du type de toiture, de l’état de la couverture et de l’objectif de performance.
Isolation entre/sous chevrons (laine minérale ou biosourcée) + frein/pare-vapeur côté intérieur continu.
Idéal quand la couverture est en bon état.
Avantages : coûts contenus, pas d’intervention extérieure.
Attention : soigner l’étanchéité à l’air (jonctions, traversées). Hauteur sous plafond à vérifier.

On dépose la couverture, on pose l’isolant au-dessus des chevrons (PIR/fibre de bois/laine) + écran, puis on repose la couverture.
Avantages : paroi continue (peu de ponts thermiques), confort d’été, chantier « propre » à l’intérieur.
Pertinent si la couverture doit de toute façon être refaite.
Isolation au-dessus du pare-vapeur (PIR/laine de roche), étanchéité, éventuellement toiture inversée (XPS au-dessus de l’étanchéité).
Possible sans refaire toute la structure si l’étanchéité est révisée ou refaite.
Couverture en bon état ? → Favoriser l’intérieur.
Couverture en fin de vie / étanchéité à refaire ? → Profiter pour isoler par l’extérieur (sarking/terrasse).
Objectif confort d’été élevé ? → Matériaux denses (fibre de bois, laine de roche) ou épaisseur accrue.


Façade ventilée ou enduite (ETICS) ?
ETICS : excellent rapport performance/prix, esthétique enduite.
Ventilée : top en gestion d’humidité et longévité, vaste choix de parements.
Peut-on isoler sur une façade déjà isolée ?
Oui, via un système de sur-isolation compatible, après diagnostic et ancrages recalculés.
Dois-je installer une VMC après isolation ?
Fortement recommandé si l’enveloppe devient très étanche : air sain, pas de condensation, performances stables.
Quel isolant pour l’été en Valais ?
Privilégier une densité plus élevée (fibre de bois, laine de roche) ou épaissir. Les protections solaires extérieures aident aussi.
Quand on choisit un isolant, on évalue plus que « l’épaisseur » :
Performance thermique (λ, R/U)
Plus λ est bas, plus l’isolant est performant à épaisseur égale.
Dimensionnement selon la paroi (U cible), l’épaisseur disponible et le budget.
Densité & inertie (confort d’été)
Les isolants plus denses (ex. fibre de bois) stockent mieux la chaleur → moins de surchauffe.
Perspirance / perméabilité à la vapeur (μ)
Matériaux perspirants (fibre de bois, laine minérale, chanvre) facilitent le séchage de la paroi.
Utile en rénovation, surtout sur supports minéraux.
Comportement à l’humidité
XPS, liège : très résistants à l’eau (soubassements, contre-terre).
Les laines minérales doivent être protégées des eaux battantes.
Réaction au feu (Euroclasses)
Laine de roche : incombustible (A1).
Mousses (EPS, PIR) : nécessitent un système (enduits/parements) adapté.
Acoustique
Laines minérales et biosourcés = bons absorbants. Idéal sur façades bruyantes ou murs mitoyens.
Résistance mécanique / compression
XPS / PIR : utiles là où l’on sollicite (soubassements, toitures plates, zones exposées).
Durabilité & écologie
Fibres biosourcées (bois, chanvre, cellulose) : empreinte carbone faible + confort d’été.
Laine de roche : stabilité dans le temps, recyclable.
Matériaux courants chez Peintre-Valais : EPS, XPS, PIR/PUR, laine de roche, laine de verre, fibre de bois, liège, chanvre/cellulose (selon projet).